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ArendieModifier

Entrecoupé de nombreuses et denses forêts, l’Arendie est un pays relativement plat, avec pour principaux sommets d’innombrables châteaux fortifiés se dressant fièrement ou en ruines, juchés sur des collines, témoins d’une histoire particulièrement mouvementée. Car le pays était partagé entre deux peuples, le troisième ayant succombé aux guerres incessantes.
- Les arendais mimbraïques, du nom de la capitale Vo Mimbre, sont des chevaliers en armures dignes du Moyen Age terrien, aux manières et au langage ampoulés si proche du courant courtois et de sa vision idéalisée de l’amour. Il est à noter que ce caractère à propension mélodramatique, voire souvent débile, peut être imputé à une certaine consanguinité des grandes familles…
Parallèlement, ce sont également des seigneurs qui se soucient fort peu que leurs gens meurent de faim, car le servage est parfois encore de vigueur chez les plus rétifs aux évolutions qui ont suivi la dernière Guerre contre les Angaraks.
- Les arendais asturiens, du nom de l’ancien duché de Vo Astur, disparu au profit d’un pays unique associant sur le trône les deux familles ducales mimbraïques et asturiennes, n’ont pas du tout les même fantaisies de langages ni ne mènent la vie de château comme leurs exécrés voisins. Ce qui motivait la vie des asturiens dans les sombres et abondantes forêts était la possibilité de pouvoir tendre des embuscades et tuer le premier mimbraïque qui venait à passer non loin d’eux. Maniant l’arc tels des virtuoses, ils cherchaient à se faire justice par eux-mêmes, n’acceptant pas l’idée d’être dominés par les mimbraïques qui avaient prééminence sur eux dans tout le royaume malgré la double couronne. La dernière Guerre contre les Angaraks leur a permis de quitter ces forêts où ils se terraient, et récupérer leurs titres et leurs terres.
Quoi qu’il en soit, asturiens ou mimbraïques, les arendais s’accordent bien sur un point : ils manquent totalement de bon sens ! Penser ne fait pas vraiment partie de leur vocabulaire, ils suivent leurs passions et foncent toujours tout droit sans songer aux conséquences, se croyant invulnérables, à l’image de leur Dieu-taureau Chaldan. Le roi porte toujours le nom de Korodullin, duc de Mimbre et sa femme celui de Mayaserana, duchesse d’Asturie, du nom des premiers souverains du pays unifié. L’actuel Korodullin est un homme malingre, de santé fragile, qui représente bien son peuple car même en politique se laisse dicter sa conduite par ses sentiments.

UlgolandeModifier

L'Ulgolande n’est qu’un vaste paysage de montagnes très riches en minerai, et recouverte de forêts denses, sans aucune passe praticable. L’unique route traversant ces monts menait à l’ancienne capitale, à présent détruite. Les montagnes mais ne sont pas exploitées, et personne n'a le droit d'y puiser, ou s’il le fait c’est à ses risques et périls, la région grouillant de monstres tous plus terribles les uns que les autres.
Cela ne dérange pourtant pas le peuple ulgo, car il a abandonné ces flancs de montagne depuis bien longtemps : les ulgos sont devenus troglodytes, vivant dans les cavernes de Prolgu enfouies sous ces mêmes montagnes. Peu de personnes connaissant encore l’emplacement de ces grottes, ils ont très peu de contacts avec l’extérieur. Petits et trapus, parfois qualifiés de difformes, à la peau blanche, aux cheveux blancs et aux yeux noirs sensibles à la lumière, c’est un peuple très pieu possédant sa propre langue. Leur vie est faite de prières, dévotions, chants au Dieu UL, père de tous les Dieux, et peuvent souvent aller jusqu’au fanatisme…
Certains ulgos ont une capacité étonnante : ils peuvent jouer avec la matière rocheuse au point de pouvoir la traverser tel un passe-muraille.
Leur chef, le prêtre le plus âgé de la communauté, se nomme le Gorim, et a la particularité d’être l’unique ulgo à posséder des yeux bleus. Sa charge n’est transmise qu’à celui qui naîtra avec cette même marque de la bénédiction d’UL.

TolnedrieModifier

Pays de marchands et commerçants, la Tolnedrie, composé aussi bien de plaines que de montagnes, est la contrée la plus riche, et l’opulence s’affiche aussi bien dans les bâtiments que les vêtements. S’il est vrai que la légion tolnedraine, vêtue d’uniforme rouge tels des légionnaires romains de l’antiquité terrienne, est la meilleure du monde car armée de métier dirigée par de grands tacticiens, la principale activité de tout bon tolnedrain tourne autour de… l’argent ! C’est leur Dieu-Lion Nedra qui leur a laissé ce goût immodéré pour l’argent, si bien que tous les tolnedrains ou presque ont parti lié avec le commerce. Même l’accession au trône se monnayait quand il n’y avait pas d’héritier mâle.
L’hégémonie de cet empire ne se limite pas aux frontières : de longues routes droites quittent la Tolnedrie, traversant les autres pays mais restant sous la juridiction de l’Empire. Les hostelleries bordant ces routes sont également tolnedraines.
Plus mates de peau que leurs voisins sendariens, ils sont de solides gaillards, bien que ne fondant pas leur activité autour de la force physique. Les tolnedrains sont fiers, et se montrent suffisants à l’égard des autres, d’autant plus que la notion de rang est très importante dans leur société. La tenue est le reflet de cette partition, les couleurs étant codifiées. Si les honorables portent des toges de style romain, et les femmes des tuniques de style grec, les simples gens portent des tuniques.
L’empereur Ran Borune XXIII, n’ayant pas eu de fils, pour couper l’herbe sous le pieds des autres prétendants qui commençaient déjà à verser force pots de vin et s’assassiner entre eux, adopta un de ses seuls amis, général de son armée : le Duc Varana de la famille Anadile, fin stratège et sceptique jusqu’au bout des ongles, est l’actuel Ran Borune XXIV, empereur de Tolnedrie, siégeant à Tol Honeth.

SendarieModifier

Contrée plate, pays de fermiers, la Sendarie est malgré sa taille réduite la grange du Ponant, de part sa terre fertile bien mise en valeur, et ses grandes foires agricoles, telle celle de Muros, regroupant des commerçants de tous les pays.
Ce pays a d’ailleurs été créé de toutes pièces et les habitants sont un mélange de nombreux peuples, qui se sont forgé leurs propres caractéristiques au fil du temps dans le respect de tous. Cela a donné le meilleur de chacun : forts sans êtres rustres, braves sans être extrêmes comme les arendais, doué pour le commerce sans être attirés par le profit à outrance comme les tolnedrains… La principale de ces caractéristiques, qui en a fait ces excellents fermiers, est un sens pratique hors du commun. Ajouté à cela qu’ils sont extrêmement courtois et respectueux, les sendariens sont un peuple simple, qui se tient à l’égard des conflits. Ils sont très peu guerriers, mais ils n’hésiteront pas à se défendre et à partir en guerre pour des intérêts supérieurs. De part leur nature simple, ils portent également des tenues simples et pratiques : tuniques, jambières en tissu ou en cuir, des sabots…
Le roi est Fulrach, homme simple que ses sujets, et père d’une famille nombreuse avec sa femme Layla, la plus respectée des reines. A noter que le roi est le descendant du premier souverain élu au suffrage universel direct, avec autant de candidats que d’habitants. Le suffrage a duré pas moins de 23 tours sur 7 années !

NyissieModifier

Pays des hommes-serpents, car c’est la forme favorite de leur Dieu tutélaire, l’épaisse jungle qui recouvre ce pays est peuplé d’animaux et de plantes tous aussi venimeux les uns que les autres, et traversé par un fleuve boueux en son centre. Ce n’est pas pour rien que la spécialité de ce pays est le poison, devenu une véritable institution et un mode de gouvernement efficace.
Si on les appelle les hommes-serpents, ce n’est pas qu’ils soient monstrueux, mais qu’ils ont adopté le comportement de ce vicieux animal, autant que certaines ressemblances physiques : ils se rasent le crâne, sont sournois, vils et obséquieux. A titre d’exemple, ils étaient et sont encore parfois dans le commerce des esclaves. En dehors de cela, ils ressemblent physiquement à leurs voisins tolnedrains et arendais, à la différence qu’ils portent de longues robes colorées.
Le gouvernement est assuré par la reine Salmissra, une humaine transformée en un gigantesque serpent narcissique, se complaisant à s’admirer dans un grand miroir avec pour seul atour la couronne symbole de son autorité. Cette métamorphose est le fait de Polgara la Sorcière, en châtiment des atrocités de la souveraine, avec l’accord du Dieu-Serpent Issa. De ce fait, le réel pouvoir repose sur les épaules du chef des eunuques du palais royal de Sthiss Thor, sorte de vizir de la reine. Autrefois, il devait surveiller étroitement sa nourriture et ses fréquentations, car il était susceptible d’être assassiné, à chaque instant par un rival qui prendrait sa place sans autre forme de procès. Rien de répréhensible, c’était le mode de gouvernement admis par tous. L’eunuque actuel, Sadi, est relativement honnête et tente de remédier à cet état de fait.

MaragorModifier

Terre désolée, détruite par les tolnedrains il y a fort longtemps, le Maragor est en cours de réhabilitation et de repeuplement, car tout comme la contrée le peuple avait été décimé par les légions, sous l’accusation légitime de cannibalisme. Mais le fait que la région soit la plus aurifère du monde ne doit pas y être étrangère… L’ensemble de la population marague tuée, le Dieu Mara, fou de douleur, hanta les lieux, interdisant à quiconque de violer cette enceinte devenur sacrée, sous peine de devenir fou à cause des visions cauchemardesques envoyées par le Dieu. Les maragues étaient un peuple matriarcal d’une très grande beauté, qui n’avait d’égal que son manque de pudeur. Mais Mara a cessé de hanter Mar Amon et ses alentours, car l’ultime représentante de ce peuple, Taïba, découverte en esclavage dans un autre pays, perpétue la race.

La Sylve des DriadesModifier

Située au Sud de la Tolnedrie, la Sylve des Dryades n’est pas à proprement parler un pays, mais ne dépend pas de l’Empire. Un traité passé avec la Tolnedrie leur en assure la protection, en échange de mariage entre empereurs et dryades.
La souveraine en est Xantha, reine des Dryades, un peuple que l’ont ne peut qualifier d’humaines, ce sont des créatures à part, des [i]monstres[/i] (ce n’est pas un terme péjoratif !). Car les Dryades sont exclusivement de jolies jeunes femmes de petite taille et aux cheveux aux nuances très diverses évoquant les feuilles des arbres. Elles ont d’ailleurs un lien privilégié avec ces arbres, chacune ayant lié sa vie à l’un d’eux à sa naissance et devant s’en occuper, car leur espérance de vie est fonction de celle de cet arbre.
Gardiennes de cette forêt, ce qu’elles craignent par-dessus tout sont le feu et les haches.

KellModifier

Montagne perdue dans le Cthol Murgos, elle abrite un peuple à part, qui se cache en faisant mine de n’être que de simples paysans. Mais cette façade a été instituée il y a des lustres pour se protéger des convoitises extérieures, car ils sont plus avancés technologiquement, ont des connaissances plus poussées et savent lire l’avenir dans les étoiles. Ainsi, ils abritent les Sibylles de Kell, prophétesses aux yeux bandés pour préserver leur vision, toujours accompagnée d’un garde du corps muet.
Le territoire est également protégé des incursions ennemies par une puissante magie, un sort qui inflige folie et cécité à toute personne hostile.

Val d’AldurModifier

Ce n’est pas un pays, mais cette verte vallée située dans le sud algarois a été choisie par le Dieu Aldur pour y établir sa demeure terrestre et celle de ses disciples. Dominé par de hautes tours de pierre éclectiques et esseulées, dont deux sont écroulées, le Val d’Aldur est une contrée protégée où toute forme de violence est prohibée. La tour d’Aldur lui-même en est le centre, et depuis le départ du Dieu, seules demeurent habitées les tours jumelles des sorciers jumeaux Beltira et Belkira, ainsi que le sorcier de 7000 ans Belgarath et sa moitié Poledra.
Un peu plus loin des tours, dans un petit et coquet cottage, vivent Polagara, leur fille, et son mari Beldurnik, également sorciers, et leurs toutes jeunes jumelles.

MorindieModifier

Vaste étendue glaciale pratiquement déserte, la Morindie est très peu connue. Seul peuple ne se revendiquant d’aucun dieu, les morindiens ont des croyances de style chamanique, en appelant aux esprits. Les bâtons ornés de plumes, os, crânes et autres sont autant de symboles ayant peu de sens pour les étrangers mais moyen de communication pour les autochtones. Malgré le fait qu’ils vivent dans une contrée froide, les morindiens ont la peau basanée, et sont couverts de tatouages rituels.
Les sorciers morindiens peuvent invoquer des démons en provenance d’un autre plan d’existence, démons qu’ils asservissent le temps que dure le rituel, et dont ils changent la forme par des illusions afin de les rendre encore plus effrayants. Si le rituel est mal accompli, et que le sorcier quitte le cercle magique protecteur tracé au sol, alors plus rien n’arrête la folie sanguinaire du démon invoqué qui se retourne contre lui.

Planète UL
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